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Magali Palmira WORA, la reine du management artistique au Gabon !

Par Aude Sharys OVONO ALLOGO

De la musique plein la tête et des rêves à en revendre, c’est avec le rythme dans la peau que Magali Palmira WORA va à la conquête de ses objectifs. Je vous salue chers viseurs et j’espère que vous prenez la vie du bon côté.

En parlant de musique, de rythme, le chef d’œuvre que nous vous avons mixé en vaut vraiment la peine. Contrairement, à ce que les prémices de ce texte vous ont démontré, je ne vais pas vous parler d’un chanteur. Je ne vais pas non plus vous parler d’un artiste contemporain. Nous allons aller de l’autre côté de la vitre du studio. Là, où se signent les contrats, se forment les labels : le cœur même de la musique. Nous allons faire un tour du côté des managers.

Magali Palmira WORA ne vous est sûrement pas inconnue. Elle a fait la une dans le monde anglo-saxon. Même si, ses débuts se sont faits sur sa terre natale, le Gabon. Je vous ai obtenu une interview sur le parcours motivant de la reine des managers artistiques.

Espace libre

La musique dans le sang : quand le destin mène Magali dans l’industrie musicale.

Au fond, rien n’est vraiment le fruit du hasard. Avec le temps, vous remarquerez qu’il y a toujours un « ceci » qui explique un « cela ». Avec une vision claire de là où elle désirait aller, rien ne semblait autant compter pour Magalie, que la musique.

La jeune femme a fait ses études secondaires, au Lycée National LEON MBA. En parallèle, avant de faire son entrée à l’université, elle devient le manager de l’artiste Naneth. Ensemble, elles décrochent en 2005 le Kora Awards du Meilleur Espoir Féminin Afrique Centrale. C’est en prenant son vol pour poursuivre ses études à Paris, qu’elle opte alors pour une école de musique. Alors, en janvier 2006, elle crée son propre label : Real Black Music. En 2007, elle suit des cours sur l’art du spectacle et le management artistique. Sur la période 2008-2009, elle devient la directrice artistique de Sinaï Productions.

La musique n’a pas été dans son parcours une option. On ne refuse pas une vocation, on l’accepte ! “Dans ma famille, on est très poussé vers la musique. Et je pense que c’est inné. Certains en ont fait leur travail comme moi, ou comme un de mes aînées qui est prof de musique en Europe. D’autres en font un hobby ; un de mes aînées a été dans « Les chants sur la Lowé » durant plusieurs années. J’ai une nièce bassiste et un neveu qui joue de la guitare électrique (ils ont un groupe de rock pop). J’avais un défunt oncle chanteur Aleka Benoit.” m’explique Magali Palmira WORA.

La musique coule dans son sang !

Bonnes ou mauvaises, les expériences font partie intégrante de la route de Magali.

Avec plus de vingt (20) ans dans l’industrie musicale, Magali me rassure qu’elle en a vu de toutes les couleurs. “J’ai commencé mes activités à une période où travailler dans la musique n’était pas une réalité, même en terme de cadre juridique. Quand j’étais allée faire mon agrément de profession libérale pour la promotion de la musique, je faisais partie des premiers sinon la première à demander ce genre de document en 2006. C’est pour vous dire à quel point, notre fonctionnement était informel à cette époque. Il n’y avait également pas un accès aussi aisé à l’Internet. Pour surfer, il fallait aller dans un cybercafé et attendre son tour. Et le temps qu’on passait à naviguer, faire des recherches sur les festivals, envoyer des mails de prise de contact était très précieux. Aujourd’hui, l’industrie est grandement aidée par l’avènement des réseaux sociaux qui sont malheureusement utilisés à mauvais escient. “

Malgré tout, c’est avec beaucoup de hargne qu’elle s’est fait sa propre place. De plus, comme mentionné plus haut, ses plus grandes collaborations et participations se sont faites dans le monde anglo-saxon. Et à chaque fois, elle a su représenter valablement, le monde francophone. Voici une short-list de ses exploits :

  • Organisation du Gabao Hip-Hop (2009) – Libreville,Gabon
  • Rockstar4000/Sony Music Africa en tant que Regional Manager (2009)
  • MTV Base Africa en tant que Manager Francophone (2014)
  • Coke Studio Africa en tant que Chercheuse de Talent (2016-2017)
  • The Voice Africa en tant que Directrice de Casting (2018)
  • Sortie de son tout premier livre : Guide sur le management artistique (2019)

Toutefois, ces aventures n’ont pas été toujours des promenades de santé. Parfois, il y a eu des moments qui ont forgé son expérience. “J’avais été contactée afin de faire les castings par l’équipe de production sud-africaine qui collabore directement avec Talpa, la structure qui a les droits Mondiaux de The Voice. La direction artistique du choix des chansons des candidats, des auditions à l’aveugle jusqu’au épreuves ultimes, m’incombait également. Les budgets pour travailler coupés en deux, les retards de paiement, le favoritisme, les intimidations, les promesses non tenues… Ce sont les mauvais souvenirs de cette aventure. Mais vu que l’on apprend chaque jour, j’ai énormément appris sur les télé-crochets tels que The Voice. J’ai fait la rencontre de personnes magnifiques et j’ai donné la chance à des artistes dont je suis fière aujourd’hui comme Céline Banza.”

Son unique conseil pour ceux  qui souhaitent faire comme elle aujourd’hui, c’est simplement : acheter son Guide d’initiation au management d’artiste. Vous pouvez le commander directement sur sa page Facebook.

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